Vendredi 25 avril 2008


Qui aurait cru cela un jour... que l'on puisse manger des légumes pendant un peu plus de 5 minutes pour ensuite en redemander?
Des comédiens courges, quelques répliques passionnées, des méchants qui semblent avoir la patate. Cette parodie légumière de Star Wars qui vente les mérites de l'agriculture biologique n'a finalement rien d'un navet.

On regrettera seulement  la pâle copie de Maître Yoda ( en l'occurrence ici maître Yogourt) qui en plus de son aspect extérieur peu appétissant ( laissant craindre un éventuel dépassement de la date de péremption), nous apparaît presque moins "green" que l'original...


+ Vidéo.




par JT publié dans : RueVrac communauté : Nature, faune et flore
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Jeudi 24 avril 2008


Loin des luttes de pouvoir que se livrent les principaux exportateurs de cocaïne colombiens, une miriades de petites mains s'activent au coeur de la Sierra Nevada à la préparation du bazuco ( sorte de pâte de coca) qui servira de base à l'élaboration puis à l'extraction de la poudre blanche également appelée dans certains milieux télévisuels convertis, cocaïne. ( Pour plus de détails voir aussi Beigbeder).

De petites mains que constituent surtout des paysans, des hommes et des femmes, comme
nous l'explique Sébastien Longhurst. Des colombiens qui vous proposeront une petite visite de leur "labo" de fortune, histoire d'approcher un peu la réalité d'un monde que l'on imagine souvent trop doré.
...Oh bien sur, arriver jusque là ne sera pas tâche aisée. Il vous faudra certainement braver la jungle hostile, déjouer les tentatives d'enlèvements de FARC cocaïnés, porter secour à Ingrid,... bref. En somme, presque impossible.

Mais une fois sur place, sans doute bercez par les vapeurs de cocas, vous comprendrez bien plus aisément les enjeux et les rouages du trafic mondialisé.

A cette échelle très locale, les paysans colombiens sont contraints. 
Ils sont soumis au système par sa lucrativité ( rien n'est plus rémunérateur pour des travailleurs de la terre que la culture de coca) mais également par la pression de la hiérarchie au travers de laquelle, et cela dés le premier jour de leur engagement, ils se sont condamnés.

Pour plus de détails lisez le billet de Sébastien Longhurst.


+ Vidéo.






par JT publié dans : RueCrade communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 22 avril 2008
 
           
          
             


Internet regorge d'oeuvres numériques, de curiosités singulières, parfois inutiles voir totalement nulles.
Pelouche fait certainement partie de ces extraterrestres...
Lorsque l'on arrive sur la page, la première chose que l'on remarque après le nom de l'artiste, ce sont ces peluches, paisiblement assises. Des peluches statiques aux airs sages, parfois ahuris, regards vitreux et poil parfaitement ordonné.

Bon, vous me direz, c'est pas forcément qu'on a perdu notre âme d'enfant mais un mur de peluches, ça n'a vraiment rien d'extraordinaire! Je suis d'accord, mais alors c'est à vous d'aller plus loin...
La mort de l'enfance n'attend finalement qu'un "click".

Aller pour continuer dans l'explosif, voilà un petit jeu qui ravivera durant 1"30 secondes environ, votre âme conquérante. Le but est simple. Choisissez parmi les elfes, les humains ou bien encore les orcs une race que vous incarnerez puis obtenez des contrées en terrassant votre adversaire.
Pour se faire, envoyez vos unités sur une des huits lignes de bataille et essayer de faire en sorte que ces dernières arrivent de l'autre côté... 

Quoi de mieux pour finir que de rester avec la mort?
Movie Deaths Database est fait pour ceux qui aiment les belles scènes de cinéma, celles du cinéma tragique, celles du film morbide par excellence. Chargé de classer toutes les scènes de mort du cinéma, ce site propose aux internautes de voter pour leur "dernier souffle" favori.

Extrêmement ludique, ce macabre florilège fera j'en suis sur de nombreux émules et suscitera peut être des vocations d'acteurs ( option regard agonisant, bien entendu).




 

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Samedi 19 avril 2008



                        



En ces temps de
décadence préhistorique et de "débauche jurassique"l'on voit se multiplier des formes sévères d'addiction. Des dépendances qui touchent toutes les classes d'âge, tous les individus, tous les groupes sociaux,...
D'Amy de la Cave en passant par la ménagère de moins cinquante ans, tout le monde succombe un moment ou un autre aux joies éphémères d'une petite ligne ou bien encore d'un Franck Michaël hystérique.

Il y a peu on constatait au travers d'un sondage réalisé en ligne auprès de cracks de la science que le phénomène addictif touchait de manière non négligeable nos petits rats de laboratoire.
Des rats drogués, ou préférez boostés par la drogue, dopés au
Ritalin ou à la Modafinil, sortes d'hyper-stimulants capables de vous tenir éveillés et concentrés, même à l'écoute d'un concept de philosophie télévisuelle.

Ingénieurs, chercheurs ou encore médecins sont autant de professions soumises au stress, au devoir de résultats. Des métiers qui font appel aux capacités cérebrales des individus et qui demandent une mobilisation intelectuelle de tous les instants.

Il y a donc les addictions inavouables et puis il y a les autres, inavouables également pour le commun des mortels mais qui pour certains demeurent d'une classe singulière.
Parmi ces extraterrestres, ont retrouve aussi bien des accros de la
danse sismique aux bras désarticulés et aux cerveaux "démobilisés" que des fans inconditionnels et passionnés de chanteuses disparues .
Je préférais le ritalin...

+Les explications officielles sur la drogue.

 

 

 

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Vendredi 18 avril 2008




       




Il y a peu, on s'intéressait aux façons particulières qu'avait la presse chinoise de traiter des "malheureux" évènements qui avaient entourés le passage de la flamme olympique dans les rues de notre capitale en  ne manquant pas de préciser le caractère au combien orienté des discours et des images proposées.

Si dans un premier temps ainsi que dans une majorité de cas, la presse s'était fait le relais d'une journée chaleureuse, émaillée de sourire publicitaire Colgate(TM), un autre corps journalistique avait à contrario saisi les pires instants de barbarie pro-tibétaine et mis le doigt sur l'incapacité totale ( il s'agissait pour certains médias chinois d'une incapacité volontaire) dont avait fait preuve la police française.

Depuis quelques jours un vent de colère et de boycott souffle sur la Chine et dans l'esprit de nombreux chinois.
Une colère que l'on alimente à grand coup de photographies et d'images extraites des principaux médias étrangers.
Premier visé, CNN le géant américain a ainsi fait l'objet de vives conspuassions de la part des internautes chinois. Une remise en cause de la vision de certains médias occidentaux qui a finalement poussé à la création d'un site anti-cnn, au sein duquel sont décryptés les informations venues du monde entier et traitant du sujet tibétain.

Une volonté (objective?) de rééquilibrer l'information qui laisse pourtant aujourd'hui la place à de véritables insurrections blogosphériques chinoises empreintes d'un nationalisme acerbe aux parfums inquiétants de haine inavouée.
Sur le web chinois on se lâche, on poste des vidéos qui exaltent la grandeur nationale, exhortent la diaspora chinoise à redresser la tête,...
On présente les émeutes tibétaines comme le résultat d'une haine sourde à l'encontre du peuple de Chine, comme de véritables actions anti-chinoises injustifiées et orchestrées de prêt par le belliqueux dalaï-lama...

Au delà de la montée du "nationalisme numérique", la menace de boycott plane au dessus de nos multinationales françaises, toujours par le biais d'internet qui dans certains cas peut bien faire les joies propagandistes du gouvernement de Pékin.
Un gouvernement qui se satisfait des initiatives individuelles d'internautes patriotes et qui, sans véritablement les reprendre ne juge bizarement pas nécessaire d'intervenir dans la modération de certains propos.
Une position particulière de la Chine officielle sur le web, surtout lorsque l'on sait à quel point par le passé, cette dernière à pris au sèrieux son rôle de "modérateur de la liberté".

 

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Jeudi 17 avril 2008


          


Il y a des soirs comme ça, ou l'envie vous prend soudain d'échapper à la connerie d'un monde chargé de miasmes et de relents misanthropes, d'attentes carriéristes et post soixante-huitardes insoutenables ( quoi que l'on en dise 68 c'était bien la révolte du petit "être maoïste" oppressé, gagné depuis lors par les aménités d'une politique socio-libérale...). Enfin...
Une envie qui surpasse tout, vous contraint à l'arrêt, à la réflection (un peu mais pas trop) et puis au bouclage, pour un temps, de tous vos sens.

Dans ces moments là, on aime souvent à faire rien d'autre que d'écouter. Écouter un instant l'intemporel, la musique. Celle de films qui vous ont marqué et vous ont fait  vous rendre compte qu'il n'y avait finalement pas que les piqûres qui pouvaient vous faire chialer...

Ces musiques, on ne peut pas les extraire de leur contexte "filmique", alors il faut les prendre comme un tout, avec ce qu'elles véhiculent de souvenirs dans votre esprit.

Bizarrement, ça fait parfois du bien au moral de se réapproprier des instants pelliculaires. Pas ces instants ou des résidus crâniens allergiques au Head and Shoulders se déposent sur vos épaules, mais bien ces films que l'on aime à voir finalement   parce qu'ils sont tristes et qu'ils nous font retrouver ces petites boules logées au creux de la gorge, ces boulles que l'on croyait avoir perdu pour toujours ( "Ouille", ça sent le sentiment de castration; non?)
Voilà donc une sélection qui me parle, parceque j'ai vu les fameux films, mais qui  sonnera peut être également de façon agréable à vos oreilles.



+Sélection à chialer.



free music



free music



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Mardi 15 avril 2008




En ce moment il ne fait pas bon, si l'on est chien ou poisson rouge, s'aventurer aux abords immédiats d'une galerie d'art. ...Pourquoi donc?
Et bien parcequ'il semble que ces dernières années, un certain monde artistique se soit auto-proclamé "bourreau du vivant" en présentant plusieurs "oeuvres" chocs, mettant en scène des animaux au plus proche de leur mort.


La pratique n'est pas nouvelle ( dans le domaine artistique) pourtant elle a récemment suscité l'indignation de nombreuses personnes ainsi que des principaux groupes de protection de la condition animale.
Guillermo Vargas Habacuc, "artiste" de son État a ainsi présenté, lors d'une exposition en 2007 une "oeuvre" qui n'était autre qu'un chien attaché par une très courte corde et livré à son triste sort.

Privé de nourriture et d'eau, l'animal a finalement succombé d'inanition sous les yeux émerveillés et emplis d'interrogations des visiteurs de la galerie.
 
Oeuvre finalement reconnue, le chien agonisant de Habacuc a reçu le droit de participer cette année à la très "classieuse" Bienale Centroamericana de Arte au Honduras. Un rendez-vous qui va finalement obliger Habacuc à la réitération de son concept artistique.

Toujours dans le thème "Les animaux n'aiment pas les artistes" ( version soft), en 2003, au musée de Trapholt (Danemark), une oeuvre controversée du danois Marco Evaristti, adepte du Shock Art, mettait en scène une série de mixeurs dans lesquels baignaient innocemment de paisibles poissons rouges.
Cette fois-ci et contrairement au chien, la mort intervenait brutalement selon la volonté plus ou moins "zoocide" d'un visiteur un peu curieux.

Dés la première présentation au public, deux malheureux poissons avaient fini en bouillabaisse provoquant un véritable tollé ( ainsi que des poursuites judiciaires) chez certains "pisciphiles".
Le directeur du musée, premier visé, a finalement été  relaxé ( avril) au motif que les poissons n'avaient pas réellement souffert de l'acte artistique.


                                                            


+
Une pétition pour empêcher les méchants artistes de réitérer leurs exploits.


+En attendant de mixer, regardez ce que les japonais font avec leurs poissons rouges...



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Dimanche 13 avril 2008


 



La situation n'est finalement pas nouvelle, pourtant elle a pris ces dernières semaines des proportions toutes particulières, semblant atteindre presque uniformément les sociétés humaines du monde.
Alors que les prix des denrées alimentaires de base  flambent ( +45% en moyenne) un peu partout, l'on voit se multiplier les manifestations, qui au delà de "simples" revendications d'ordre économique, s'acheminent avec violences vers de véritables émeutes de la faim.

Premiers touchés, les pays en voie de développement sont également soumis à la précarité de leurs populations qui n'ont d'autre choix que de descendre dans les rues pour crier leur désarroi et leur colère face à l'impossibilité toujours plus insoutenable qu'elles ont de se nourrir.

              


Le Mexique: "pays symptomatique" de la crise alimentaire mondiale.


Souvenez-vous à la fin de l'année 2007, la situation mexicaine avait fait grand bruit.
En quelques semaines, le prix de la tortilla ( aliment de base des mexicains, comparable à notre baguette française) avait cru de plusieurs pourcent et son inflation approchait alors les 35% sur 3 ans.
Les causes de cette hausse continue des prix de la tortilla avaient été multiples. Deux d'entre elles avaient été pourtant reconnu comme particulièrement actives dans la survenue de la crise.

La première cause relevait de la monopolisation du marché de la tortilla par quelques entreprises mexicaines qui avaient joué de leur domination jusqu'à pousser à la spéculation.
Producteurs de maïs et transformateurs s'étaient alors entendus dans certains cas pour pousser le prix de la tortillas à la hausse, notamment en limitant les approvisionnements de la céréale au sein des grandes structures agroalimentaires.


En parallèle de ce phénomène monopolistique, l'on avait pointé du doigt l'utilisation toujours plus fréquente que l'on faisait aux Etats-Unis du maïs et que
l'on destinait de plus en plus à rejoindre le marché des agrocarburants.
Le Mexique, véritablement dépendant du marché américain, notamment depuis la signature en 1994 de l'ALENA (Accord de libre échange nord-américain) qui lui garantissait un approvisionnement subventionné à moindre coût, a dû revoir le prix de ses importations à la hausse tant l'augmentation de la production d'éthanol a réduit les possibilités d'exportations du maïs "américain" à des fins alimentaires.
Aujourd'hui, on retrouve bien ces deux éléments, véritablement consubstantiels à la crise mondiale.




Une crise des crises. Des situations contrastées.

On l'a dit, les pays en voie de développement sont les plus violemment touchés par l'escalade des prix des denrées alimentaires de base et leurs populations -au risque de nous répéter- demeurent fragiles face à cette hausse tout azimut de la nourriture la plus nécessaire. 
Dans bon nombre de ces pays, à l'heure actuelle, il faut savoir que ces matières premières agricoles constituent souvent pour une large partie de la population la base mais également la majorité de leurs dépenses alimentaires. Des matières premières "directement consommées" qui peuvent représenter parfois jusqu'à 80% du budget d'une famille.
La hausse de ces prix a plusieurs causes. Parmi celles-ci on retrouve les mauvaises conditions climatiques qui ont tiré à la baisse les productions céréalières des pays exportateurs, la demande croissante des pays de "grand essor économique" tels que le Brésil, la Chine ou bien encore l'Inde ainsi que la spéculation financière qui participe, notamment au travers de la filière agrocarburant, de cette envolée des coûts céréaliers.
Ces causes bien qu'universelles amènent pourtant des situations de crises contrastées
.

                       


En Afrique, continent de "toutes" les famines, la crise a provoqué les plus vives violences.
Débutées en Mauritanie en novembre dernier, les manifestations que l'on nomme désormais "manifestations de la faim" se sont très vite répandues sur une large partie du continent, soulevant les populations Ivoiriennes, Sénégalaises, Egyptiennes,...
La hausse du prix du mil ( céréale très consommée en Afrique) tend à déboucher sur une crise humanitaire à grande échelle. Une hausse qui pousse comme nous le précise l'hebdomadaire burkinabé, San Finna, des populations entières au régime forcé, parfois des journées entières.
En Egypte, ou la situation a été durant cette semaine relayée de manière importante par les médias , le pain ainsi que le lait ont subi une hausse de près de 100% en seulement une année poussant hors de ses murs, une population égyptienne excédée par les proportions démesurées prises par la crise.
En Haïti, ( pays le plus pauvre du continent américain), les violences font également rage notamment au sein de la capitale Port-au-Prince.
Là bas, c'est le riz qui pose problème. En quelques jours le prix du "sac de riz" a connu une hausse de plus de 90% passant de 35 dollars à quasiment 70. L'impossibilité de se nourrir est devenue telle que de nombreux haïtiens ont dû succomber bien malgré eux ,aux
galettes d'argiles .
Les stocks de riz, à leur plus bas niveau depuis les années 70, pousse également leur prix à la hausse. La PAM par exemple, qui achète un riz de qualité infèrieur ( 25 pour cent brisé) a vu ses dépenses s'envoler, le prix de la tonne passant en quelques mois de 200 dollars à un peu moins de 800 dollars. Et pour ne rien arranger de nombreux pays exportateurs de riz  ( Egypte, Inde, Pakistan,..) ont stoppé leurs ventes et d'autres ( Vietnam, Chine,...), les ont fortement réduites.
Ainsi, au sein de ces pays exportateurs, la crise demeure bien présente obligeant par exemple les populations du Pakistan ou bien encore du Bangladesh à attendre des heures pour acheter quelques sacs de riz subventionnés. Au Cambodge, ce sont les programmes de cantines scolaires qui ont été purement et simplement suspendu pour le reste de l'année. Une situation qui laisse craindre le pire pour les démocraties d'Asie ou des élections sont prévues pour l'année prochaine.


La PAM et les Nations occidentales sur le pied de guerre. 


Le Monde bien nourri s'inquiète.
Aujourd'hui, on en appel  à l'aide de la communauté internationale en l'exhortant de mettre en oeuvre de réelles mesures afin de soutenir les pays pauvres qui pourraient finalement entraîner dans leur chute, l'équilibre de sociétés de plus en plus bancales.
Actuellement selon la FAO ( Food and Agriculture Organization), 37 pays à travers le monde sont confrontés à cette crise de manière très préoccupante.
Des solutions ont d'ores et déjà été imaginée pour faire face au risque d'un  "véritable tsunami économique et humanitaire"( Louis Michel, commissaire chargé du développement au sein de l'U.E.)

La BERD ( Banque européenne pour la reconstruction et le développement) ainsi que la FAO ont inciter les pays d'Europe de l'Est, véritables greniers à grain, à accroître leur production céréalière.
Les "pays de l'est" ainsi que la Russie occidentale bénéficient en effet d'un véritable potentiel productif encore mal exploité et peu développé. Un potentiel qui pourrait grâce à des investissements, pallier en partie à la crise et venir se greffer aux potentialités déjà saturées des surfaces agraires des pays développés.

Il ne faudrait pas que cette crise entrave aux progrés réalisés en terme de développement, depuis déjà plusieurs années par de nombreux pays disent certains, qui craignent d'appercevoir au travers des récentes émeutes, le spectre d'une guerre de la faim. 

Jacques Diouf, directeur général de l'organisation des Nations unies pour la FAO a appelé cette semaine les dirigeants du monde à un sommet d'urgence pour le mois de juin. Un sommet qui devrait apporter des réponses que l'on espère déjà, pas trop tardives.

 

 

 

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Dimanche 13 avril 2008



Les mascottes officielles du sport américain n'ont vraiment pas la vie facile...
En plus de subir les assauts parfois "dégradants" de certains joueurs ou de certaines situations, elles doivent faire preuve d'un esprit sportif sans failles et garder un semblant de dignité sportive.
Pas évident...





par JT publié dans : RueVrac communauté : Telle est le monde !
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Vendredi 11 avril 2008





On savait déjà les américains
bons chrétiens - sans faire de généréralités-, mais ce que l'on savait moins, c'était  que certains d'entre eux,
à peine engagés dans le course à la présidence des Etats-Unis, étaient tellement de bon chrétiens, qu'ils finissaient par voir le mal partout. De l'Iran en passant par l'Irak, pour revenir plus curieusement au saint des saints de l'Amérique démocratique:
La ville de Washington.


C'est le cas problématique du sénateur Républicain de l'Arizona, John Mc Cain qui selon Dan Morse, du très sérieux Washington Post, affirme, et cela depuis une dizaine d'années, que la ville du capitole serait je site " la ville de Satan".

Preuves à l'appui, en mars dernier, le sénateur alors en campagne dans l'Etat de Géorgie entreprend la visite du siège de Chick-fil-A, une chaîne de fast-food dont le fondateur, membre dévoué de l'Eglise Baptiste Evangélique garde ses magasins fermés le dimanche, jour saint.

Alors qu'ils discutent "travail", le sénateur McCain déclare ( faisant allusion à la ville de Washington)  "Il est de plus en plus difficile d'essayer de faire le travail du Seigneur dans la ville de Satan" ( Associated Press). 

Mais qu'est-ce qui peut bien pousser McCain à tenir de tels propos si ce n'est un violent traumatisme psychologique?
Et bien la réponse, comme ne manque pas de nous le préciser un certain David Bay, responsable du Cutting Edge Ministries ( sorte d'institution à mi-chemin entre la secte et l'entreprise capitaliste convaincue que tout est conspiration...), la réponse se trouve dans la physionomie même de la ville de Washington, dans le positionnement de ses rues qui dessinent un parfait pentagramme qui, dans nos croyances communes symbolise l'occulte, le mal et par extension, Satan.

Il semble donc que McCain ne soit pas la seule "âme tourmentée" de l'Amérique chrétienne. Une Amérique qui devine au travers de tout un tas de signes, le caractère éminemment sombre et satanique d'une ville.
Une cité à l'intérieur de laquelle ( et cela nous en sommes sûr) le pouvoir semble en tout cas, obéir à des lois qui dépassent l'entendement humain.


L'article du Washington Post.


+ La peuve par la croix...
200804091048

 



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Jeudi 10 avril 2008





De plus en plus tôt, de plus en plus. Voilà finalement ce qui pourrait résumer les premières conclusions d'une enquête menée par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies portant sur un échantillon de 7000 élèves de 11, 13 et 15 ans.
Premières gorgées mais aussi premières ivresses interviennent toujours plus tôt chez les adolescents.
On estime ainsi que dés 11 ans, plus de la moitié de ces jeunes ont consommé de l'alcool et que ce chiffre atteint 8/10 à 15 ans.

L'approche des boissons alcoolisées chez les pré-adolescents s'effectue souvent dans un cadre familial, lors de repas ou bien de fêtes. Dé-responsabilisée le plus souvent parce que quasi anecdotique, empreinte d'un esprit festif mais rassurant, la consommation d'alcool passe également par l'initiation aux boissons alcoolisées à caractère sucré tels que les cidres et autres boissons à base de jus de pomme.

A partir de 14 ans, les pratiques de consommation changent et l'on passe volontiers du cidre à la bière puis aux prémix ( boisson alcoolisée saturée en sucre). L'absorption de ces alcools apparaît comme une période de transition. C'est à ce moment que l'on voit apparaître les premières ivresses. 41 % des élèves de 15 ans interrogés, déclaraient ainsi avoir déjà été ivres ( 16% à 13 ans).


Passage "obligé" des adolescents vers une consommation d'alcools forts, les premix et autres boissons aromatisées restes par leur accessibilité et leur image souvent positive, des produits "transitoires" mais dangereux dans ce qu'ils préfigurent.


+Un site pour les "buveurs" qui ne manque pas de promouvoir l'alcool sans jamais inciter directement à la consommation... très fort.


+ Vidéo






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Jeudi 10 avril 2008



Les stars du web dans South Park - Vidéo



+ Pour les voir ou les revoir:
( attention l'abus de ces vidéos peut être dangereux pour votre santé mentale.)


La marmotte au regard qui tue.
Le panda qui éternue.
Chocolate rain.
L'homme Tron.
Laissez le tranquille
...

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